Un rapport de la Police des Polices a récemment jugé “plausibles” les violences policières envers les migrants. Malgré tout, aucune preuve formelle n’est avancée, ni par les associations, ni par les migrants eux-mêmes. Pour l’UNSA Police, qui a déposé plainte pour diffamation contre les associations, il s’agit là d’allégations sans preuves qui affectent les policiers qui œuvrent au quotidien sur le terrain face à la pression migratoire.

Alors que le rapport de l’IGPN parle de violences “plausibles”, la réponse des policiers incriminés ne s’est pas fait attendre. D’après le rapport lui-même, aucune preuve formelle n’a été découverte. Pour Cédric Canneson, du syndicat UNSA Police sur le littoral, il s’agit là de simples allégations sans fondements :

Les policiers renvoient la balle aux envoyeurs : les associations qui ont déposé plainte, dont Human Rights Watch. L’UNSA Police a d’ailleurs récemment déposé plainte pour diffamation. La situation est difficile à vivre pour les forces de l’ordre sur le terrain :

Par ailleurs, les policiers constatent sur le terrain ont pression migratoire toujours plus forte, que ce soit à Calais ou Dunkerque. Depuis le début de l’année, 23 000 migrants ont été interceptés dans des camions sur les 3 plates-formes de Dunkerque, Calais, et Coquelles.

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