Le calme après la tempête. Voilà ce qu’attendent les amateurs de char à voile de la Côte d’Opale. Avec la tempête Ciara qui a balayé notre littoral, la pratique du char à voile était impossible, car trop dangereuse. Par contre, le coup de vent a un avantage : il permet de lisser le sable sur la plage… Du coup, les véliplanchistes n’attendent qu’une chose : la descente de la dépression, pour pouvoir ressortir leur bolide.

A Hardelot, par exemple, le club des Drakkar a mis tous ses chars à voile en sécurité, pendant le passage de la tempête. Hors de question de sortir sur la plage. Même si les véliplanchistes aiment les sensations fortes, le vent soufflait beaucoup trop fort pour tenter quoi que ce soit. Ecoutez Grégory Ribéry, éducateur sportif au club de char à voile à Hardelot :

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