A Calais, aucun migrant n’a été évacué de la jungle. Suite à un référé déposé par des migrants et des associations, le démantèlement d’une partie du bidonville est suspendu. C’est la juge du tribunal administratif de Lille qui doit trancher et sa décision pourrait être connue aujourd’hui ou demain. Hier, les avocats de la préfecture d’un coté, et des associations de l’autre, ont plaidé leur cause. Les autorités disent pouvoir héberger immédiatement le millier de migrants qui serait concerné, alors que les associations parlent de 3 450 personnes que l’Etat ne pourrait accueillir dans l’urgence après avoir détruit leurs abris de fortune.

L’arrêté préfectoral d’expulsion d’une partie du bidonville fait l’objet d’un référé déposé par 250 migrants et des associations qui s’opposent à ce démantèlement qui devait commencer hier soir. L’affaire a été plaidée hier à Lille. Explications :

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