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Un gendarme de 45 ans comparaît depuis le début de la semaine pour le meurtre de Stéphanie, une étudiante originaire de Wizernes, retrouvée morte dans son appartement lillois en 1995. L’ADN de l’accusé avait été identifié grâce aux progrès de la science, 17 ans après le drame. Ce jeudi a été consacré à l’étude de la personnalité du gendarme.

Les psychologues et psychiatres qui l’ont rencontré depuis son arrestation se sont succédé à la barre. Et ils ont décrit un homme pas aussi lisse qu’il voudrait bien le faire croire :

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