“Le prix des négligences intentionnelles et des silences criminels devra être payé”. Ces mots, ce sont ceux d’Yvette, une femme qui a perdu son mari d’un cancer, il y a 4 ans. Elle est venue témoigner, ce week-end, lors de l’assemblée générale de l’ARDEVA, l’association régionale des victimes de l’amiante. Un minéral cancérigène, utilisé jusqu’en 1997, et qui tue chaque année 3 000 personnes. Depuis plus de 20 ans, l’association se bat pour que les responsables de l’époque soient présentés au tribunal, mais toutes les procédures ont échoué. La dernière chance d’obtenir un procès pénal, c’est la citation directe qui va être déposée dans quelques semaines, et qui permet de saisir la justice sans passer par un juge d’instruction.

L’ARDEVA va déposer une citation directe au tribunal. Cela va permettre d’avoir une audience au palais de justice, sans passer par un juge d’instruction. Et c’est très important selon Pierre Pluta, le président de l’association. Car les victimes veulent autre chose que d’être indemnisés :

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