Une exonération des loyers des ateliers et des terrains. Voilà ce que réclament les entreprises du port de Boulogne pour les mois de mars et avril. Impacté par la crise du coronavirus, le secteur du mareyage demande de l’aide aux politiques pour pouvoir se relancer. L’Etat a annoncé des aides, mais pour l’union du mareyage français, “le compte n’y est pas”. Localement, les entreprises de Capécure demandent à la communauté d’agglomération du Boulonnais et à la Société des ports du détroit de renoncer aux loyers des mois de mars et avril, pour retrouver un peu d’air frais.

Il y a quelques jours, l’Etat a annoncé un plan de soutien pour le secteur du mareyage. Mais les critères pour en bénéficier sont irréalistes. Ecoutez Aymeric Chrzan, secrétaire général du syndicat des mareyeurs, à Boulogne :

Le syndicat des mareyeurs qui a envoyé une demande d’aide à la région, à la communauté d’agglomération du Boulonnais, et à la société des ports du détroit… Mais pas de réponse positive pour l’instant.

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