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Le représentant des fileyeurs boulonnais Stéphane Pinto apporte des précisions suite à un article publié sur notre site Internet et diffusé sur notre antenne ce mardi 15 janvier.

Dans ce reportage, nous indiquions que le port de Boulogne conserve son titre de premier port de pêche de France, grâce à la vente en criée de 32142 tonnes de poisson en 2018, pour un chiffre d’affaire de 82,6 millions d’euros. 

Nous soulignions également que la pêche issue des bateaux artisanaux était en augmentation (+8% de chiffre d’affaire), malgré l’impact de la pêche électrique. 

Une phrase qualifiée de “mensonge” par les fileyeurs, qui tiennent ce mercredi à apporter des précisions: “Il ne faut pas faire d’amalgame. Les chiffres de la criée sont au vert pour d’autres flottilles, mais pas pour les fileyeurs des Hauts-de-France. Si le tonnage et la valeur de la pêche artisanale augmente, c’est grâce aux chalutiers et aux senneurs qui pêchent l’encornet. Ce n’est pas le cas des fileyeurs, pour qui la descente aux enfers continue à cause de la pêche électrique. Cette technique de pêche détruit des espèces comme la sole, qui représente 80% de notre chiffre d’affaire” explique Stéphane Pinto.

Sur Twitter, le représentant des fileyeurs des Hauts-de-France a publié un tableau pour étayer ses propos. On constate qu’en 10 ans, le chiffre d’affaire lié à la sole est passé de 12 618 703 euros à 2 949 304 euros. “Le combat contre la pêche électrique continue” annonce Stéphane Pinto.

Les pêcheurs boulonnais ont vu leur chiffre d’affaire augmenter de 8% sur un an. Mais c’est essentiellement grâce aux chalutiers qui pêchent le calamar. Les petits bateaux qui pêchent la sole au filet, eux, sont toujours en grande difficulté. C’est ce que tenait à préciser Stéphane Pinto, représentant des fileyeurs, suite à notre article :

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