23 nouvelles caméras de vidéo-surveillance devraient être installées à Boulogne sur Mer. Un dispositif sécuritaire qui va donc s’étendre aux quartiers du centre-ville et du dernier sou et s’ajoutant ainsi aux 53 caméras couvrant déjà la ville. Le dispositif existant a d’ailleurs été mis en doute hier soir au conseil municipal par le Rassemblement National et son extension a été rejetée par la France Insoumise au motif d’être un dispositif “liberticide”.
Le conseil qui a validé le compte administratif 2019 avec des finances “robustes” selon Frédéric Cuvillier. Le maire de Boulogne parle d’une situation saine qui permettra de faire face, si besoin, aux conséquences économiques de la crise sanitaire.

Les finances alimentent tous les conseils en ce moment. A Boulogne le compte administratif 2019 a été validé avec une capacité de désendettement de 4-5 ans, une dette en baisse de 4 millions d’euros et un autofinancement élevé. Pour le maire Frédéric Cuvillier, la situation est saine et les finances “robustes” pour faire face à l’inconnue de l’après Covid 19 :

L’autre sujet : l’extension du dispositif de vidéo surveillance avec 23 nouvelles caméras pour les quartiers du dernier sou et du centre-ville. La ville en compte déjà 53, ce qu’Antoine Golliot, l’élu du RN, a d’ailleurs mis en doute hier soir. Quant à en installer d’autres, la France Insoumise y est opposée, parlant d’un projet “liberticide” et inefficace. Frédéric Cuvillier :

L’installation de 23 nouvelles caméras supplémentaires a un coût : 76.400 euros et l’Etat devrait donc en payer la moitié.

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