Chez Arc, un conseil économique et sociale réunit aujourd’hui direction et syndicats après l’annonce hier de l’Etat d’accorder une aide de 31 millions d’euros au groupe verrier audomarois. Ce n’est pas un chèque en blanc, mais un prêt direct pour faire face aux difficultés de trésorerie de la société. Plus de précisions.

Un prêt direct de l’Etat qui est pris dans le Fonds de développement économique et social. L’annonce a été faite par le ministre de l’économie lui-même : “nous ferons tout pour garder le tissue industriel” insiste Bruno Le Maire.
Arc, leader mondial des arts de la table, emploie 4 600 personnes et la crise sanitaire a aggravé une situation financière déjà fragile dans l’entreprise. Entreprise dont l’activité a été considérablement réduite depuis le début du confinement.
Si l’Etat vient en aide au groupe verrier, Bruno Le Maire aimerait que les collectivités en fasse autant, tout du moins la région puisque le ministre l’a dit clairement, il a demandé au président des Hauts de France, Xavier Bertrand, de “participer aussi à ce redressement économique”.
Rappelons que l’Etat connaît bien la société Arc et ses lignes de production à Arques puisque déjà l’an dernier, un accord public – privé piloté par le gouvernement avait permis un financement de 120 millions d’euros pour relancer l’entreprise en difficulté, et avec d’ailleurs déjà un prêt de la Région de 12 millions d’euros.

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