Chez TIM, on commence à envisager l’avenir avec un peu plus de sérénité. Il y a 18 mois, l’entreprise était au bord du gouffre. Depuis la reprise par l’homme d’affaires bulgare Fil Filipov, mi-2017, la société va mieux. Elle vient d’ailleurs d’enchainer un troisième mois positif côté finances. Une réussite inespérée pour une société de production de cabines qui perdait 1 million d’euros par jour, il y a 1 an et demi. Les méthodes très directes de Fil Filipov ne plaisent pas forcément à tout le monde au sein de l’usine, mais les 320 salariés restant sur le site ont aujourd’hui du travail à plein temps.

Malgré des méthodes controversées auprès du personnel, et le départ d’une partie des salariés, l’entreprise a aujourd’hui retrouvé des couleurs. Franck Demeester, responsable de communication chez TIM :

TIM attend encore avec impatience les millions d’euros de prêt promis par l’Etat.

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