© Arcelor

Cet été, les habitants de Fort-Mardyck notamment se sont plaint de retrouver chez eux une poussière noire, des épisodes de pollution réguliers durant des mois. De nombreuses analyses ont été faites, notamment par la Dréal. Des analyses évoquées lors de la dernière réunion du S3PI, commission poussières et bruits du Dunkerquois. Et ces poussières venaient donc d’Arcelor-Mittal.

Ce n’est pas très agréable de recevoir sur la tête une pluie de poussières noires, surtout quand il ne pleut pas, des sédiments qui se posent sur votre voiture, votre table de jardin, dans la rue. C’est ce qu’ont donc vécu les habitants de Fort-Mardyck durant des mois entre mai et août. Après analyse, Arcelor a reconnu sa faute. Les faits étaient dûs à des difficultés rencontrées lors de la mise en œuvre d’un nouveau produit de traitement, des difficultés aussi à capter les différentes poussières qui sortent des cheminées, un débordement accidentel. Sans compter aussi sur les conditions climatiques, du vent et un été sec. Faute avouée à moitié pardonnée selon le dicton. Evidement, ça ne suffit pas pour les riverains, très en colère. Même le maire Roméo Ragazzo n’avait jamais vu ça. La société a mis en place plusieurs systèmes pour éviter ces poussières, les tas de minerais ont été laqués, les routes du site sont régulièrement arrosées pour que la poussière reste au sol, et bien sûr les problèmes comme le débordement ou le souci de traitement ont été résolus.

La direction d’Arcelor assure avoir dépensé plusieurs millions d’euros ces dernières années pour lutter contre cette pollution.

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