La venue du Président de la République ne s’est pas déroulée dans le calme à Dunkerque. Des opposants à la réforme des retraites ont tenté d’approcher du site d’AstraZeneca, avant d’être repoussés par la police. Des syndicalistes ont été gazés, un avocat dunkerquois a même été placé en garde à vue pendant que le vice-bâtonnier, Marc Debeugny, était interpellé par les CRS. Les journalistes présents ont été contrôlés et menacés de “convocation”, alors que leur seul tort était d’exercer leur métier, pour vous informer. La situation est revenue au calme à midi.

200 opposants à la réforme des retraites s’étaient donnés rendez-vous, tôt ce matin, pour tenter d’approcher du site où Emmanuel Macron était en visite. Ils ont été repoussés par les forces de l’ordre. Christelle Veignies, de l’union locale CGT de Dunkerque :

Des avocats dunkerquois, accompagnés de leurs confrères de Lille, Saint-Omer et Boulogne, se sont joints au mouvement. Le vice-bâtonnier de Dunkerque, Marc Debeugny, dénonce l’attitude des policiers :

Tout le monde s’est dispersé vers midi. Quelques incidents ont également été signalés sur la pénétrante et aux abords de la gare de Dunkerque.

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