Depuis 10 jours, ce sont les analyses géophysiques qui sont en cours. Il s’agit d’une reconnaissance des fonds marins et de leurs caractéristiques, la détection d’éventuelles épaves, ou d’anciennes munitions de guerre. Un catamaran effectue ces mesures depuis un corridor entre la digue du Braek et la future zone d’implantation des éoliennes. En novembre, débuteront les études géotechniques pour définir les possibilités d’enfouissement des câbles électriques et des fondations du poste électrique en mer.

Ces études, commanditées par RTE (Réseau de Transport d’Electricité), sont réalisées de septembre au quatrième trimestre pour limiter les impacts sur les activités de pêche et les activités touristiques. Les données recueillies serviront au débat public sur le parc éolien prévu au premier semestre 2020.

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