Les salariés du secteur à domicile sont en colère. Ils dénoncent un manque de moyens, notamment sur le plan de la sécurité. Les auxiliaires de vie n’ont pas de masques, de blouses, de lunettes ou de gants. Les aides-soignants sont à peine mieux lotis avec, par exemple, deux masques par jour. Tous craignent pour leur sécurité et la sécurité des personnes dont ils ont la charge.

Les aides-soignantes et les auxiliaires de vie (AVS) sont en colère. Elles dénoncent un manque de matériel pour travailler dans de bonnes conditions de sécurité, pour eux-mêmes et pour les personnes dont ils s’occupent. Étant donné la nature de leurs emplois, il est en plus impossible de respecter les mesures barrières de distanciation. Sylvie est auxiliaire de vie dans le Dunkerquois :

Du côté des aides-soignants, leur accès est extrêmement limité également. Quelques masques par jour, du gel pour se laver les mains, des lunettes… Mais le stress est permanent. Ils craignent de tomber malade. Une inquiétude partagée par les personnes dont ils s’occupent. Comme témoigne Hélène, aide-soignante dans le Dunkerquois :

Une situation vécue par de nombreux personnels du secteur.

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