Olivier Leprêtre, président du comité régional des pêches

Voilà maintenant 22 jours que les pêcheurs de la Côte d’Opale attendent de pouvoir exercer leur activité dans les eaux britanniques. 22 jours que les autorisations de pêche n’arrivent pas, malgré l’accord trouvé dans le dossier du Brexit. Interrogé par nos soins, le président du comité régional des pêches indique qu’en cette période de l’année, de nombreuses espèces de poisson passent par les eaux anglaises, et que la situation représente un manque à gagner pour les pêcheurs. Olivier Leprêtre évoque aussi le problème de cohabitation des bateaux qui se retrouvent tous dans les mêmes zones de pêche.

Interrogée par nos soins, la sous-préfète indique que l’Etat français a fait remonter à la commission européenne la liste des bateaux, et qu’il faut maintenant attendre que les autorités britanniques valident cette liste. En attendant, les pêcheurs boulonnais sont donc obligés d’aller ailleurs. Ce qui pose plusieurs problèmes, comme nous l’explique Olivier Leprêtre, président du comité régional des pêches :

Pour l’instant, aucune action n’est envisagée par les pêcheurs. Les pêcheurs grincent des dents, mais “actuellement, je ne vois pas l’intérêt de bloquer Capécure”, a déclaré Olivier Leprêtre qui ne veut pas “scier la branche sur laquelle on est assis”.

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