L’autorité de sûreté nucléaire (ASN), gendarme des activités nucléaires en France, a rendu son bilan de l’an dernier concernant la centrale gravelinoise.

L’ASN, gendarme des installations nucléaires françaises, a rendu ses conclusions à la suite des nombreux contrôles réalisés en 2016 sur le site de la Centrale Nucléaire de Gravelines. Si l’autorité distribue les bons points en termes de radioprotection et de sûreté, il reste des efforts à faire sur le contrôle de certains types de rejets. L’ASN a décelé des rejets d’eaux pluviales non contrôlées, ce qui ne remet pas en cause le fonctionnement de la Centrale mais qui a donné lieu à des aménagements. Les années à venir s’annoncent décisives pour le CNPE avec le grand Carénage en 2021 et la prochaine visite décennale qui pourrait prolonger l’activité de certains réacteurs.

Si la centrale est en progrès dans de nombreux domaines comme celui de la sûreté et de la radioprotection, il reste un point à améliorer : celui de la protection de l’environnement. Si le site s’est amélioré, un souci a tout de même été décelé lors de l’une des dizaines d’inspections annuelles : un problème au niveau des rejets des eaux de pluie, insuffisamment contrôlés selon l’ASN. Jean-Marc Dedourges, de l’autorité de sûreté nucléaire :

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