Dunkerquois

Dunkerque-Grande-Synthe : la CGT ArcelorMittal dénonce un pillage des savoir-faire dunkerquois

Et toujours de la colère autour du PSE, avec les premières lettres de licenciements qui viennent d'arriver.

Delta FM, archives
La CGT en colère sur les agissements des dernières semaines.
Crédit : Delta FM, archives

Les bonnes nouvelles récentes autour d’ArcelorMittal dans le Dunkerquois n’ont pas suffit à chasser les nuages noirs au-dessus de l’usine Nordiste…

Nous vous en avons déjà parlé sur Delta FM, des centaines d’emplois supprimés sur les sites de Dunkerque-Grande-Synthe et à Mardyck. Les premières lettres de licenciement viennent d’arriver. La CGT dénonce toujours ce plan de sauvegarde de l’emploi.

Autre motif de colère, sans parler du scepticisme autour du potentiel futur four électrique, la conséquence de la délocalisation. Avec des salariés d’autres pays qui seraient actuellement dans le Dunkerquois, pour piller des savoir-faire locaux. Un avenir toujours sombre.

Gaëtan Lecocq, le leader de la CGT ArcelorMittal Dunkerque.

Arcelor

Contacté par Delta FM, ArcelorMittal précise que c’est la concertation qui doit démarrer en avril, et non les travaux.

Justement par rapport à ce PSE, ce mercredi 8 avril, le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la CGT d'ArcelorMittal Dunkerque qui visait à le suspendre.

86 salariés au total restent à aujourd'hui impactés par le PSE sur six des sites industriels d'ArcelorMittal France (Dunkerque, Mardyck, Montataire, Basse-Indre, Florange, Saint-Denis).

 

 

 

Bien cordialement,

 

Claire 

 

Publié : 16h51 - Modifié : 18h26
Cyril Frémin - Journaliste